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Trouvé ce commentaire bien optimiste sur @SI :

// S'il y a une identité française, c'est uniquement celle là, celle d'un pays où nous avons la liberté de conscience, un pays multiculturel qui a su un peu mieux que dans d'autre pays répondre aux défis que cette hétérogénéité vient poser, et ce grâce justement aux à l'organisation de liens très forts pour rapprocher les gens peu importe à quels groupes sociaux ou culturels ils appartiennent. //

La réponse a parfois été brutale, voir la façon dont on a imposé le français dans des terroirs provinciaux : en interdisant par la répression et pire, le mouchardage, l'usage des langues locales. Alors qu'il était possible d'inculquer notre langue à des populations moins bêtes que ne le pensaient les têtes pesantes (heu, pensantes) de l'époque, populations parfaitement capables de saisir l'intérêt immédiat de cette acquisition.

- Voir comment des lieux de liens (écoles, bibliothèques, centres culturels) sont systématiquement attaqués lors d'émeutes de banlieue. On nous explique doctement qu'ils le sont comme symboles d'une domination honnie. Alors, pourquoi ne pas brûler des banques, des fast-foods, des supermarchés ? J'ajoute, en bon « islamophobe) que les émeutiers ne brûlent jamais des mosquées, qui ont pris la place des églises maintenant vides dans la catégorie « lieu de domination ». Que les barbus ne condamnent jamais ces destructions, qui leur envoient des clients : le Coran plutôt que des livres plus ou moins haram, les prières plutôt que l'étude des matières profanes, les prosternations plutôt que les discussions.

- Ces liens sont constamment détricotés par la propagation de l'idéologie « tout pour ma gueule rien pour les autres » née avec les années Tapie. Par la perte des emplois et des services publics dans les territoires délaissés où ce n'est pas par hasard que prolifèrent le FN, les djihadistes et le PIR. Par une perte d'égalité dans deux systèmes (au moins) à deux vitesses : l'école et la justice. Voir le sort indigne des établissements scolaires des dits territoires : ce n'est pas à Henri IV ou à Louis-le-Grand qu'on verra des locaux pourris comme on en a vus à Marseille Nord. Voir comment, alors qu'il faut des années pour ne pas réussir (je le crains) à coincer Malfaisant 1er, Besnier le négrier* a pu obtenir en quelques heures des tribunaux qu'ils ordonnent le déblocage de son Lactalis à lui qu'il a.

* La tribu Besnier a une vraie tradition de cynisme et d'exploitation. Un de ses membres (peu importe qui), jadis, était d'un couple sans enfants. Il est allé voir « le cousin pauvre », qui lui en avait toute une ribambelle. Il a acheté le plus beau, huit ans, comme on achète une vache de concours, pour s'en faire un héritier. L'enfant n'a plus revu sa famille de naissance. Il est mort vieux, très riche, et seul : sa propre fille ne voulait plus le voir.
Non, je ne suis pas Maupassant...